![]() |
||||
| [ fermer] | [Télécharger le .doc] | |||
LA TRANSAT SUR LE QUEEN MARY 2 Le plus exclusif des voyages Le Queen Mary 2 est le seul paquebot à effectuer une liaison régulière entre les USA et l’Europe. Le plus grand navire du monde et l’un des plus beaux, met un peu plus de 6 jours pour accomplir cette traversée à la vitesse moyenne de 24 nœuds soit 40kms à l’heure. Mythique et glamour, il est dans la tradition des paquebots d’autrefois. Arriver à New York par la mer est un spectacle unique auquel il faut assister au moins une fois dans sa vie. On suit longtemps la côte et déjà l’imaginaire de cette ville vous envahit. Passés Coney Island et l’impressionnant pont de fer qui a déterminé la hauteur de la cheminée du Queen, la statue de la Liberté apparaît comme un signal. Son visage paisible et ce flambeau pointé vers le ciel ont fait rêver tant d’hommes et chavirer tant d’âmes. Moment émouvant qui dévoile Manhattan comme une promesse. Le départ est tout aussi prenant. Amarré en aval du pont de Brooklyn au pier 4, on a tout loisir pendant l’embarquement d’admirer les vieux gratte-ciel de la cité. C’est Scott Fitzgerald qui s’en va pour découvrir l’Europe. Sur la plage arrière, champagne, airs de jazz 1930, années folles, voix de Sinatra, New York, New York… Comptez 1254 membres d’équipage pour 2620 passagers. Les 14 ponts offrent un ensemble d’équipements et de services uniques. On se disperse agréablement au gré des multiples attraits de la vie à bord dans une convivialité toute britannique. Ni foule, ni gêne, ni bruit, chacun vaque avec facilité respirant avec plaisir ce style british of life inimitable. Va-t-on rencontrer Donald Trump ou Mary Higgins Clark incognito… ? On ne s’ennuie pas sur le Queen Mary 2. La transat ne comporte pas d’escales, mais les distractions sont si nombreuses. Et puis, un navire, c’est une pulsation, et dans le silence de la mer, elle est semblable à un battement de cœur, à un danseur qui vous emporte dans une valse lente alors que la mélodie se perd un peu sur les flots. La mer peut être rough, rien ne bouge, tout est calme. Elle peut être light. Quand le soleil brille, l’Atlantique devient d’un bleu intense. Dans les coursives intérieures, des coins poufs se lovent devant les hublots qui sont de grandes verrières. On lit un roman de Paul Austin sur fond de vagues. Dans ce désert immense et monotone, pas un cargo, pas même un poisson-chat, à la rigueur une baleine… Rien dans ces jours d’océan, dans cette houle grise, mouvante et nue qui se confond avec le ciel et l’horizon. La mer, toujours recommencée. Les cabines loggia ont une porte vitrée donnant sur un balcon, elles se révèlent en beige doré qui apporte lumière et douceur. Crémant d’Alsace, chocolats, chaussons, service 24h sur 24. On change 3 fois par jour l’assortiment des salles de bain. Les suites avec terrasse s’offrent en luxe 5*, salle à manger, bar, salon, lit king-size en damas, salle de bain baignoire. Un butler et un concierge sont à votre disposition à chaque instant. Rafraîchissements, cocktails, champagne, petits fours, fleurs fraîches, chocolat. Les cabines et les suites possèdent un équipement complet de téléphone satellite, TV couleur, DVD, ordinateur, avec code personnel pour chaque installation. En bout de coursive, sur le pont des suites, le Commodore Club, des fauteuils en noir et blanc, d’une profondeur moelleuse et orientés vers des hublots longiformes dont l’encadrement évoquerait ceux du Nautilus. On plonge dans la mer. Piano blues, luxe et volupté. On y organise des dégustations de old whiskies. Voisin, le Churchill, un lounge confortable voué à la dévotion du havane tandis que veillent dans les vitrines les flacons de vins fins. Dans les allées de marbre et de tapis feutrés, bordées de fresques, autour du Grand Lobby, un atrium s’évase vers les étages entouré d’ascenseurs bulles, c’est la 5e Avenue, Bond Street et Mayfair où Hermès et Stern voisinent avec Harrod’s. Ces 2ème et 3ème étages s’ouvrent en un lieu de rendez-vous souvent bercé de musique qui s’échappe des bars, cernés par le restaurant Britannia et le Queens Room. Parlons saveurs. La brigade de la restauration se compose de 150 chefs sous la direction de Jean-Marie Zimmermann, un alsacien né à Strasbourg. Ainsi, sur ce steamer si typiquement anglais, on a voulu donner une place d’honneur à la cuisine française teintée d’ailleurs. Ce chef a le plaisir d’offrir une cuisine raffinée et créative toujours proche des produits frais. Sa cuisine délicieuse ravit le palais d’une trentaine de nationalités. Poitrine de canard marinée sauce aux prunes et soja doux, poulet farci au potiron sauce curry, loup de mer rôti à la crème de truffe… Côté sports, les 5 piscines assorties de leurs nombreux jacuzzis vous attendent, les 2 tennis, le practice de golf, le fitness club, les cours de gym, et le deck qui reste pour les sportifs une piste d’endurance dans le grand vent du large. La vie à bord est un monde que l’on maîtrise aisément et avec plaisir. Le Daily Programme vous propose un choix de distractions qui vous laisseront perplexes. Concerts, solistes, piano et harpe, musique de chambre, quatuor à cordes, chanteurs, danseurs et animations du Royal Cunard Orchestre, galerie d’art, vente aux enchères, présentation de bijoux, conférences, dégustations, coins d’intérêtnombreux, cinéma, Théâtre Royal Court, casino, dancing, club pour enfants, sans compter le cocktail du commandant, les offices religieux et la réunion pour passagers voyageant seuls proposée dès le premier jour. Lorsque l’on voyage sur la Cunard, on ne peut rester insensible au rituel inspiré des coutumes nautiques et d’un style de vie auquel nos voisins d’outre-manche demeurent très attachés. La ligne de l’Atlantique nord trace une courbe pour unir deux continents. Quand le Queen Mary 2 quitte Southampton, c’est pour croiser l’île de Wright, longer Portland à 17 miles et saluer l’Angleterre à Lizard Point, Land’s End, l’extrême ouest, mais plus encore à Bishop Rocks. Le paquebot navigue encore dans les eaux celtiques. Son adieu à l’Europe se fait au large de l’Irlande, à 400 miles nautiques de Fastnet Rock, quand les dernières mouettes et quelques sterns viennent survoler le Queen. Après, c’est l’immense océan. L‘approche américaine se fait au niveau de Terre-Neuve et de la Nouvelle-Ecosse. Une histoire d’eau
Avec l’aimable autorisation de Madame Madi Testard
|
||||
| [ fermer] | [Télécharger le .doc] | |||